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Lorsqu’on découvre la présentation d’un Startup Weekend, il peut venir à l’esprit quelques questions. «J’ai une idée mais si je la présente on va me la voler», «je n’ose pas participer car j’ai peur d’échouer» ou encore «j’ai encore besoin de travailler mes prévisions financières». STOP ! Arrêtons-nous un instant sur ces quelques idées reçues et essayons de vous rassurer.

“On va me voler mon idée”
Effectivement, si vous parlez de votre idée, cela pourrait éveiller l’attention d’autres personnes. Peut-être des gens malintentionnés. Cependant, savez-vous combien de personnes ont la même idée que vous aujourd’hui à cet instant précis ? Est-ce qu’ils se posent la question de qui peut les copier ou essaient-ils de lancer leur projet ?
Par ailleurs, l’attention des gens, n’est-ce pas ce que vous cherchez ? Rencontrer des personnes souhaitant vous rejoindre dans l’aventure ? Trouver des premiers clients prêts à acheter votre produit ? Séduire des investisseurs pour financer vos premiers pas ? Si vous restez enfermé à protéger votre fabuleuse idée, les chances que vous avez de la voir se réaliser sont égales à zéro. La vraie valeur est dans l’exécution, dans les efforts quotidiens qui font que tous les jours votre projet est un peu plus grand.

“L’échec me fait peur”
Au jeu des startups (10% de réussite) l’échec est au coeur de l’aventure. On dit même que lorsqu’on lance sa startup, elle est déjà en faillite. Oui, car au départ,  on ne sait pas vraiment ce qu’on fait, ce qu’on vend, à qui et à combien… Mais on peut réduire les erreurs en formulant des hypothèses et en les testant rapidement (cette partie expérimentations fera le sujet d’un futur post plus détaillé).
La seule chose à perdre c’est le temps passé à développer un produit ou un service qui n’intéresse personne.

“Mon projet n’est pas prêt, je n’ai pas fini mes prévisions”
Une startup est en quête d’une formule qui lui permettra de grandir et de croître à grande échelle en faisant de plus en plus de profit. Il est alors imprudent de croire qu’on peut prévoir cela. Une des premières questions à se poser serait :- “Est-ce qu’au moins une personne est prête à acheter ce que je propose ? Les prévisions financières pourront être établies d’après les informations recueillies sur le terrain et après les premières ventes, au moment où il faudra convaincre des investisseurs pour grossir.  Pour le moment « No talk, all action ! ».

Viens tester tes idées et découvre ce qui peut marcher.

Inscriptions en ligne : http://bit.ly/swcaen

Alexis MICHEL