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L’évènement startup week-end Buea 2016 s’est achevé le 31 juillet dernier, à cet effet les membres de l’équipe ont tenu à partager leurs expériences respectives de cet aventure qui a duré 54 heures.
Pour un début, le coach de cette édition Fabrice TAYOU se dévoile.
Je suis Fabrice Lylian Tayou du Cameroun. Je suis heureux de partager cette expérience du dernier évènement organisé par Youth Business Cameroon auquel j’ai participé ; il s’agit de Startup Weekend session de Buéa du 29-31 juillet 2016.
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De retour de Buéa, je m’étends et je me souviens… c’était la troisième fois que je prenais part à un évènement Startup Weekend, pourtant toujours aussi nouveau qu’à chaque fois. La population étant à moins de 20% francophone, une pratique de la langue anglaise s’est imposée. En plus de cet exercice forcé en littérature anglaise, qui en aucun cas ne me déplaisait, j’ai dû faire face à une belle, verdâtre et froide nature : quelle douce torture ! Je ne sais pas si c’est le climat qui en est la cause mais j’ai constaté que presque tout est beau là-bas : les bâtiments, la nature, les garçons, les filles ; bon j’ai surtout remarqué les filles 😉

Le séjour était agréable ; bonne entente entre volontaires, population sympa… Il est vrai que le premier jour n’était pas des plus enchantés, c’était la première fois que je me rendais à Buéa et je n’avais pas aimé que la pluie m’escorte jusqu’à ma destination. J’ai appris qu’à Buéa il est difficile de trouver à manger à certaines heures ; après longue recherche, notre dîner du premier soir fût une spécialité du coin : un foufou (couscous de maïs) avec beaucoup d’huile, des légumes et du poulet salé (je ne sais pas si l’excès de sel fait partie de la recette) ; c’est pas croyable combien ce plat était délicieux ! Le deuxième jour je me souviens d’un froid d’une froideur tellement froide, celui-ci est allé jusqu’à traumatisé un membre de notre équipe, elle a dû rentrer chercher un espace chaud à l’hôtel. Ce froid-là avait beau être froid, il n’a tout de même pas pu interrompre les travaux d’atelier prévus pour ce jour-là. Les participants ont travaillé toute la journée en vue de réaliser un modèle d’affaire ; nous nous sommes séparés peu après 20 heures. Et vînt le troisième jour ; le froid, la pluie euh… nous étions de bons potes ; même mon départ en soirée était couvert par une légère pluie ; c’est dire que soit j’étais un invité de marque, soit il pleut tous les soirs à Buéa.

Mise à part ces découvertes touristiques, j’ai pu échanger avec de nouvelles personnes parmi lesquelles de grandes personnalités que je n’aurais jamais imaginé rencontrer. J’étais là à aider des startups afin que celles-ci réalisent un bon modèle pour démarrer leur affaire, étais-je l’enseignant ou l’apprenant ?! En effet, ces séances de coaching n’ont pas fait que profiter aux autres, j’ai également développé mon expérience en les écoutant et en analysant leur concept et la méthodologie en vigueur. C’est peut-être pour ça que chaque session paraît plus riche que la précédente. Un de nos Speaker, Frank, a pris la parole sur le marketing digital avec un anglais francophone ou peut-être un français anglophone ; quoiqu’il en soit, il a édifié de nombreux participant sur l’utilité des outils d’Internet dans l’élaboration d’une stratégie marketing et la gestion de communautés en ligne. Un cultivateur, Flavien, nous a parlé de la force de la volonté dans l’entreprenariat, disons qu’il était cultivateur 😉 aujourd’hui c’est un grand entrepreneur. À travers son speech j’ai appris que l’important est d’identifier ses vices ou les entraves auxquelles l’on fait face, ensuite il suffit de les bannir pour voir la prospérité à l’horizon. Un autre monsieur galvaniseur et facilitateur certifié, Gilles, nous a donné le canevas pour un modèle d’affaire, toutes les tactiques et techniques pour la réalisation d’un bon plan d’affaire.

En résumé c’était comme à chaque fois : trois jours, la bonne humeur, la joie, les rencontres, les découvertes, les retrouvailles ; je dirai que pour cette fois nous avons en plus connu des « fâché parce que pas mangé », « morte de froid », « fâché parce que pas été filmé » et même quelques histoires intéressantes. J’espère que la prochaine session saura répondre aux questions de celle-ci et qu’elle atteindra la hauteur de la barre ; peut-être la montera-t-elle plus haut ?!

Fabrice Tayou

startup weekend Buea