Parole de coach : Elvire Prochilo

On l’appelle “Maman” dans l’équipe du Startup Weekend Toulouse parce qu’elle est là depuis longtemps et l’année dernière encore elle était organisatrice. Elle revient cette année en tant que coach. Je vous présente Elvire !

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Qui es-tu ?

Je suis Elvire, je travaille dans l’accompagnement de porteurs de projets en marketing et autres missions leur permettant de monter en performance. Je travaille sur des projets collaboratifs qui reposent sur des rapprochements entre les PME et les laboratoires de recherche. Passionnée par l’entrepreneuriat, j’ai activement participé à l’organisation de 4 éditions du Startup Weekend Toulouse. J’ai décidé de prendre du recul pour permettre à d’autres de profiter de cette expérience très riche.

Pourquoi avoir accepté d’être coach au SWTO et quel va être ton rôle ?

J’ai voulu passer de “l’autre côté” 🙂 et vivre le Startup Weekend d’une autre façon. En tant que coach je vais pouvoir me consacrer aux équipes pour les aider à pousser leurs idées, leur business model, .. et vivre l’ambiance positive et dynamique du Startup Weekend

Pour toi, c’est quoi entreprendre ?

Pour moi, entreprendre c’est prendre son destin en mains, C’est être responsable de ses choix
Bref, trouver les moyens de faire ce qui nous plaît, ce qui nous épanouit…
La vie est trop courte !! 🙂

Des conseils à donner aux participants ?

Soyez ouverts, curieux des rencontres que vous allez faire !

Quelle start-up aurais-tu voulu créer ?

J’avoue que jusqu’à présent je n’ai pas eu d’idée lumineuse ou de rencontre propice à l’aventure entrepreneuriale.
Mais ca change !
Passer de consultant-coach à entrepreneur est une autre expérience qui me tente ! A suivre !

Une citation pour illustrer ta vision de l’entreprenariat ?

“Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infames,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme”

William E HENLEY (INVICTUS)

As-tu un mentor ? Et qui est-il ?

J’ai cru avoir trouvé un mentor au lancement de activité, mais je me suis trompée.
Cependant, des personnalités m’inspirent et me guident sur le chemin de ma vie professionnelle.








Etre juré : Éric Calmels

Cette année parmi nos jurés, on retrouve un ancien : Eric Calmels. Alors, pourquoi est-il juré ?

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Qui es-tu ?

Je suis un homme rempli de doutes et d’envies. Je suis un entrepreneur qui voudra toujours plus. Je suis un coach sportif qui veut le meilleur pour ses élèves. Et quand je serai grand, je serai dans une équipe d’entrepreneurs qui changera le monde, en mieux !

Pourquoi avoir accepté d’être jury au SWTO et quel va être ton rôle ?

Je ferai partie du jury parce que la place de bourreau était déjà prise. Plus sérieusement, je me dois d’être présent sur cet événement parce qu’il n’y a rien de plus beau qu’une naissance et j’espère devenir le parrain de quelques beaux projets.
Ce rôle doit me permettre de voir en 10 minutes les forces et faiblesses d’un projet, pour permettre aux startupers de faire évoluer rapidement leurs idées en entreprise viable.

Pour toi, c’est quoi entreprendre ?

Entreprendre est une aventure.
On croit savoir vers où on va, on affronte des tempêtes, franchit des murs, fracasse des barrières, croise des gens extraordinaires… Quelques fois, on arrive à destination et toujours, on doit être fier du chemin parcouru.

Des conseils à donner aux participants ?

Partagez, rêvez, soyez vous a 100%, restez ouvert, apprenez… Vous êtes grands ! Vous êtes géniaux ! Le monde est à vous !

Quelle start-up aurais-tu voulu créer ?

Toutes ! Toutes ont une histoire, un vécu incroyable… Il est évident que j’aurais voulu être dans l’équipe d’une Startup qui a gagné des milliards… Mais je n’ai pas dit mon dernier mot !

Une citation pour illustrer ta vision de l’entreprenariat ?

“Chaque effort me rend plus fort !”
Pour moi, c’est ce qui me permet de ne jamais baisser les bras. Toujours savoir que ce que je fais me grandit, me fait évoluer, me permettra d’avancer plus vite….

As-tu un mentor ? Et qui est-il ?

Non, je n’ai pas de mentor…. Enfin, il ne veut surtout pas que je le considère comme tel. Donc moi, j’ai un “Mentos” !;-)
“Serial entrepreneur” avec Digidust, Apicube, Labotec, Genetrainer,… C’est Pierre-Olivier Carles, un confident, un conseil, une main tendue ou un coup de pied au cul.. un vrai ami à Miami ! Pour le décrire, c’est assez simple : Un humain plein d’humanité et d’humilité.








Parole de coach : Garrett Delcourt

Cette année, parmi nos coachs il sera l’œil critique sur votre stratégie d’entreprise. Je vous présente, Garrett Delcourt.

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Qui es-tu ?

En dehors de mon engagement professionnel, j’ai développé une vie personnelle multi-facette : créateur de jeux de société , auteur de romans et essais, marcheur sur le Chemin de Compostelle, militant associatif et père de cinq enfants, j’ai voyagé intensivement dans le monde, en retirant une vision particulière que je partage volontiers avec ceux et celles que j’accompagne.

Pourquoi avoir accepté d’être coach au SWTO et quel va être ton rôle ?

Envie et besoin de partager la passion du business. Aider à faire passer les équipes du stade idée au stade projet. Aider à se focaliser sur l’essentiel, parce que la clé du business c’est la vitesse.

Pour toi, c’est quoi entreprendre ?

D’abord et avant tout c’est prendre son pied.
C’est se projeter, construire un projet cohérent avec soi-même. Vérifier des hypothèses, se réjouir quand elles sont justes et apprendre quand elles ne le sont pas.
On ne crée pas une boite, on en crée plein.

Des conseils à donner aux participants ?

Ne pas se tromper d’équipe. Quand on perçoit un décalage, le résoudre au plus vite, sans peur des questions qui dérangent.
L’équipe, ensuite l’équipe et enfin l’équipe. Le reste suit.
ne pas se perdre dans les étiquettes et dans les rôles.

Quelle start-up aurais-tu voulu créer ?

Celles que j’aurais voulu créer, je les ai faites.

Une citation pour illustrer ta vision de l’entreprenariat ?

La chance arrive à l’homme préparé (Pasteur).

As-tu un mentor ? Et qui est-il ?

Clayton Christensen. auteur de l’innovator dilemna. L’une des choses les plus intelligentes et efficaces jamais écrites sur l’innovation de rupture.








Connaissez-vous Lean Startup ? Partie 2 : La vision et les hypothèses

Vous connaissez le contexte dans lequel s’applique le Lean Startup (voir article précédent). Creusons ensemble la mise en place de la vision et de l’expérimentation.

Construire la vision

Tout projet a besoin d’une vision. Beaucoup de managers et d’entrepreneurs font l’erreur de concevoir un produit sans déterminer de vision. Votre vision doit à la fois décrire ce à quoi doit répondre votre projet, mais aussi ce qui le différenciera de la concurrence. En d’autres termes, si vous étiez face à un investisseur, votre vision doit montrer votre ambition et ce qui vous rend unique. Pour vous donner des exemples :

  • AirBnb : Améliorer la vie des voyageurs en logeant chez l’habitant plutôt qu’à l’hôtel, “Traval like a human”

  • Foursquare : Un guide géolocalisé qui aide à garder contact avec ses amis avec des aspects de jeux qui récompensent l’utilisateur, “Part friend-finder, part social sity-guide, part social-game”

  • Facebook : Un annuaire en ligne expansif qui connecte étudiants, associations, universités et enseignants.

Comme vous pouvez le voir, la vision peut changer avec l’évolution du service. Mais l’importance est d’avoir une vision avec une personnalité forte dès le début. Donc exit les “un nouveau réseau social”, “Un super service gamifié” ou “un objet connecté intelligent”, ce n’est pas assez spécifique. Le mieux pour déterminer une vision, c’est de répondre à un problème.

Pour transformer votre vision en un outil exploitable dans votre mise en oeuvre du projet, vous avez à votre disposition le Lean Canvas. C’est l’outil parfait à exploiter durant le Startup Weekend. Il vous aidera à échanger entre les coéquipiers, et vous permettra de travailler les éléments que vous présenterez au jury.

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Les cases à remplir :

  • Le problème : énoncer le problème que vient résoudre votre solution. Un problème peut être conscient ou inconscient, mais inconscient nécessitera de le faire émerger clairement aux yeux des utilisateurs.

  • La solution : votre réponse à ce problème. C’est une phrase qui résume votre projet.

  • Key metrics : les éléments clefs qui montreront la réussite de votre projet. Vous êtes un réseau social, ce sera votre nombre d’utilisateurs et le nombre d’écrans affichés par utilisateurs. Vous êtes un food trucks, ce sera votre nombre de commandes et le prix de vente moyen.

  • La proposition de valeur unique : s’il devait rester une unique valeur pour votre projet à présenter à vos utilisateurs et qui vous différencie absolument de toute concurrence, ce serait celle là.

  • L’avantage déloyal : l’avantage sur la concurrence qui sera difficile pour eux à combler

  • Les canaux : comment votre produit va être distribué pour atteindre ses utilisateurs

  • Les segments utilisateurs : Comment se découpe votre cible de consommateurs. Il est bon d’avoir au moins une cible principale et deux cibles annexes.

  • Les coûts de structure : tout ce que vous pouvez anticiper qui serrait un gros coût (développeurs, serveurs, machines, vendeurs, campagnes de pubs, etc)

  • Source de revenus : comment vous allez gagner de l’argent, votre business model

Remplir ce document dès les premières heures du week-end vous aidera à structurer la vision de l’équipe, mais aussi les arguments que vous devrez consolider avant de les présenter au jury.

Maintenant que vous avez votre vision, il faut la confronter à la réalité.

Émettre vos hypothèses

Basées sur votre vision, votre prochaine étape sera de formuler vos hypothèses. Cette étape a un grand intérêt : formaliser un maximum pour ne pas se précipiter. Vous allez devoir rédiger deux hypothèses sur votre projet : une hypothèse de valeur et une hypothèse de croissance

N’oubliez jamais, de l’innovation vient l’incertitude. Attention à ne pas confondre confiance et prétention. Il est toujours bon d’émettre des hypothèses et de les transformer en certitudes par l’expérimentation. Trop de projets se sont effondrés en ayant la prétention de trop maîtriser leur sujet. Donc en pensant ne pas avoir à passer par la case hypothèses.

Votre hypothèse de valeur, c’est une phrase qui doit expliquer ce que vous apportez à votre cible en fonction de vos objectifs. Si vous n’avez que des objectifs de business, vous pouvez vous concentrer sur l’utilité de votre projet pour vos utilisateurs.

Ex, l’hypothèse de valeur de Dropbox : “Les utilisateurs seront accros au stockage cloud s’il est transparent pour eux”. On note l’usage mais aussi le critère qui débloquera l’intérêt : la transparence (au sens, ça fonctionne sans effort).

Ensuite, vous devrez formuler votre hypothèse de croissance. C’est à dire, comment votre projet va croître. En fonction du service, cela peut être un partage social, un travail par des commerciaux, de la publicité, etc.

Toujours pour Dropbox : “Les utilisateurs inviteront leurs amis”.

Ces hypothèses seront la base pour déterminer ce que vous devrez tester pendant votre expérimentation… mais ça, ce sera au prochain épisode.








Connaissez-vous Lean Startup ? Partie 1 : Le contexte

Le Startup Weekend est un moment important pour découvrir l’univers de la création de startups. Contrairement à l’image générale, une startup ce n’est pas forcément une structure anarchique sans méthode qui cherche à transformer un coup de chance en business. Depuis quelques années, de nombreux managers de startups ont pris du recul sur ce qui a fait la réussite ou l’échec des startups mondiales. Plusieurs méthodologies en sont sorties dont la méthode Lean Startup qui ressort comme une excellente base pour de nombreux entrepreneurs.

Là où est l’intérêt pour vous, participants du Startup Weekend, c’est que cette méthodologie peut être mise en oeuvre dans le cadre des 56 heures pour entreprendre. Nous aurons l’occasion de vous inciter à vous appuyer sur la méthodologie, mais surtout les jurés vont attendre des éléments particuliers qui correspondent bien à la méthode. Donc afin de vous aider en amont, voici quelques notions à connaître sur le sujet.

Dans la série des articles du blog du #SWTO, pensez à lire l’article sur “Qu’est ce que l’innovation” (à venir…) qui vous aidera à comprendre dans quels cadres appliquer ces conseils (et c’est vaste). Par ailleurs, l’article sur le Lean Startup a été divisé en 3 afin de le rendre plus digeste.

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Le Lean Startup est une méthodologie qui veut permettre de gérer la mise en oeuvre d’un service ou produit innovant en maîtrisant au maximum les coûts et en validant les besoins auxquels il veut répondre. L’expérience montre qu’une innovation empirique (on conçoit un produit sur papier, on dépense des fortunes en développement et on le confronte au terrain longtemps après la conception) rencontre un taux d’échec très très fort. La littérature sur le sujet parle d’un taux d’échec de 80% pour les projets innovants. Afin de réduire ce taux d’échec, Lean Startup propose de ce concentrer sur 3 points :

  • Définir une vision et des axes forts pour présenter cette vision

  • Expérimenter vite pour analyser la réponse des utilisateurs

  • Décider de persévérer ou pivoter

Ces 3 points sont souvent évoqués à travers le cycle Build, Measure et Learn.

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Dans les prochains articles, nous étudierons ces points en détails.








Anciens : Gwendoline Meyer

Elle finit 6 mois d’accompagnements au Camping de Toulouse et annonce ses premiers contrats, je vous présente Gwendoline Meyer

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Qui es-tu et quel participante étais-tu ?

J’ai participé à l’édition 2014 du SW Toulouse.
Gwendoline MEYER, 24 ans, à l’époque encore étudiante en école d’ingénieurs. Aujourd’hui diplômée et CEO de ma startup.

J’avais une idée de projet en tête mais je ne savais pas encore si j’allais me lancer ou non. J’ai décidé de laisser une chance à mon idée en la présentant au Startup Week-End. Si elle était retenue, je me lançais si non… je verrais ce que je pouvais en faire !

Sur quel projet as-tu travaillé ?

J’ai travaillé sur le projet que j’ai présenté : RapiDocteur. RapiDocteur c’est la solution pour prendre rendez-vous avec son médecin en moins de 3 clics, à n’importe quel moment du jour et de la nuit.

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La suite du SWTO ?

Après le SWTO j’ai eu l’opportunité d’entrer au Camping Toulouse. Le projet a été sélectionné pour intégrer la saison #4 du Camping. Aujourd’hui nous avons nos premiers clients et de bonnes pistes pour développer le projet plus largement. Je ne peux pas encore en dire plus, suspens !

Personnellement, j’ai retiré du SW : de bons conseils pour poursuivre le projet, une opportunité d’accompagnement, un réseau et de beaux souvenirs !

Bonus : Un conseil ?

De se donner à fond pendant le week-end, c’est une superbe expérience !

NDLR : Gwendoline a rédigé un super article un peu plus complet sur le sujet : http://www.gwendolinemeyer.fr/startup-weekend-toulouse/








Anciens : David Keribin

Il vient de remporter le Start In Paris #35 et un partenariat avec le groupe La Poste, je vous présente David Keribin.

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Qui es-tu et quel participant étais-tu ?

Tout juste diplômés de l’INP-ENSEEIHT, nous avons décidé de nous lancer dans l’entrepreneuriat. Lorsque nous sommes arrivés au Startup Weekend en mars 2013, nous souhaitions donc valider une idée qui avait germé dans notre esprit depuis près de 4 mois. Nous avions commencé à réfléchir dessus mais il nous fallait l’aide de profils divers afin d’y arriver. C’est pour cela que nous avons décidé de participer au SWTO #4

Sur quel projet as-tu travaillé ?

Le projet sur lequel nous avons travaillé est CityMeo : Un réseau d’écrans placés chez les commerçants et qui permettrait à chaque personne du réseau de faire connaitre son activité autour d’elle de manière novatrice.
Au programme : Un algorithme de diffusion du contenu, des players rapidement déployables et un site web innovant permettant de créer et diffuser son contenu.

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La suite du SWTO ?

Le startup weekend a été un véritable déclencheur pour nous, nous avons créé la société qui fête donc ses 2 ans, l’idée s’est transformée, a mutée pour se transformer en un produit novateur sur un marché énorme : Celui de l’affichage dynamique.
CityMeo permet ainsi à n’importe quel professionnel de communiquer rapidement et facilement sur l’intégralité de ses écrans, et ce, depuis n’importe où dans le monde.

Bonus : Un conseil ?

Il ne faut pas avoir peur de parler de son idée, c’est grâce au partage que l’on arrive à perfectionner son idée pour la transformer en business viable.
Deuxième conseil : Faites vous aider, n’ayez pas peur. Le startup weekend est un tremplin, il y en a d’autres par la suite. Nous avons personnellement pu bénéficier de l’aide de la TIC Valley en intégrant l’accélérateur Le Camping Toulouse, c’est grâce à ces aides que l’on peut réussir !








Préparez votre pitch de vendredi

Le vendredi soir, c’est le début du startup weekend. Certains d’entre vous viendront avec une idée qu’ils souhaitent travailler durant les 54h. Il y a plus de propositions que de projets pouvant être retenus. Vous allez donc devoir vous démarquer.

Le protocole est assez simple. Chaque participant dispose d’1 minute chrono avec le micro pour convaincre de la pertinence de son projet. Puis durant une petite heure, vous allez pouvoir recueillir les votes des autres participants (chacun a deux votes).

Votre objectif est donc d’être parmi les 10 à 15 (en fonction des années) idées qui auront fédéré le plus de participants.

Voici quelques conseils pour mettre le plus de chances de votre côté. Et parce que c’est chacun pour sa peau, je vais vous parlez à tous séparément. Commençons par toi, derrière ton écran.

Photo de Pierre MOUILLARD
Photo de Pierre MOUILLARD

Tout d’abord, sache que tu vas devoir t’exprimer devant plus de 100 personnes. Si c’est la première fois pour toi, tu peux essayer de minimiser les effets du stress :

  • écris ton texte, et mieux, apprends le par cœur. Dans le pire des cas, fais toi une petite antisèche. C’est moins charismatique mais un charisme sans message sera moins utile qu’un message sans charisme.

  • Prévois un contact visuel unique. Le mieux est d’avoir un ami dans le public sur lequel tu concentreras ton regard.

Organise ton temps. Tu as devant toi 1 seule minute, c’est vraiment très court. Voici une proposition d’organisation du temps :

  • 5s pour te présenter. Pas la peine de raconter ta vie, dis nous ton nom, ton prénom et ce que tu fais dans la vie si c’est en lien avec le projet.

  • 40s pour présenter ton projet. Il faut être synthétique. Ne présente pas toute ta vision mais uniquement les éléments qui font du sens pour tous.

  • 10s pour expliquer quelles compétences tu cherches pour compléter ton équipe. Ce serait dommage d’être retenu et de ne pas arriver à rassembler les compétences suffisantes.

  • 5s pour résumer ton projet et finir sur une phrase choc pour marquer les esprits

Prévois une tagline, c’est la phrase que retiendront les participants à l’issue de ta minute. Quand les 40 projets sont passés, chaque participant doit se rappeler des deux projets pour lesquels il va voter. La tagline va l’aider à se rappeler de ton projet. Une tagline ça peut être lié à ton projet “Footibus, le service qui amènera toutes les équipes de foot à tous leurs matchs” ou non “Vous aimez les carottes, moi aussi, votez pour mon projet”.

Enfin, pense à te démarquer. Tous les ans, des participants plus ou moins créatifs tentent des choses pour se sortir du lot. Tant que tu restes dans le domaine du raisonnable, tu peux te déguiser, porter un chapeau, montrer un objet lié au projet, etc… L’intérêt est de te reconnaître à la fin des nombreuses présentations. Le Startup Weekend reste un événement qui se fait dans la bonne humeur, et souvent l’humour est un vecteur de cohésion.

Ces conseils ne t’assurent pas d’être retenus, mais ils pourront t’aider à ne pas rater ta minute.