Analyser la santé de son entreprise : kézako ?

Link Gestion, partenaire du Startup Weekend Belgo-French à Lille, va fêter ses 5 ans le mois prochain. Leur vocation ? Écouter et analyser les succès et difficultés de l’entreprise afin d’apporter un conseil opérationnel et stratégique.

Un grand nombre de PME rencontre des problèmes de structuration. Leurs fondations caduques impactent leur développement et freinent leur croissance. C’est pourquoi proposer aux startups, TPE et PME les compétences d’un DAF est apparu comme une évidence !

Adopter une vision innovante et épanouir sa startup sur des modes de management disruptifs ne dispense pas d’un pilotage financier pointilleux. Marck Zukerberg a d’ailleurs nommé son directeur administratif et financier à la création de Facebook !

Le pilotage financier et administratif intervient dès le début de la vie d’une startup, qu’il soit géré en interne ou en externe. Et au plus il démarre tardivement, au plus il sera difficile de le faire.

C’est pourquoi l’équipe de Link Gestion vous propose ses services. Vianney Linque, Hussain Sheikh, et Thierry Le Chapois, armés d’expériences diversifiées, adaptent leur expertise financière à vos besoins, vos impératifs, à vos activités, à votre structure, à votre budget.

N’hésitez pas à leur parler de votre projet, ils seront présents au Startup Weekend Belgo French mais aussi le lendemain au Salon Créer 🙂 !

 

 

 








Second Belgo-French Startup Weekend is taking a place in Lille

Hi Startup Weekend people!

My name is Jay. I’m a facilitator and organizer at Startup Weekend currently based in Copenhagen. I have exciting news if you are from Lille and Brussels. Yep, it’s obvious from the title. I’m very excited about this one in particular.

You might ask why? It’s not the fact that this will my 8th Startup Weekend that I will facilitate but because I lived in Lille for a year during my Erasmus exchange while studying entrepreneurship.

I had such an amazing time in Lille and visited many places around the city as well. I’ve been a couple of times in Paris, Brussels, Brugge and Ghent. Wow, what a lovely area of Europe!

I’ve been attending IESEG School of Management for 2 semester period where besides taking business classes I was learning French language. However thanks to my Mexican friends I ended up with a minor in Spanish (high five). I stayed in Foyer International dormitory where we throwing the most legendary parties ever!

But enough about me! I would love to welcome you to join Belgo-French Startup Weekend for an epic experience in September.

I attended my first startup weekend in 2012 I didn’t have any high expectations. And I was so wrong! I ended up meeting so many like minded people and ended up asking my self “why didn’t I do this before?”. It’s a fantastic experience that it left me being super excited after the weekend.

Everybody is welcome to join and you don’t need to have an idea to pitch. You can join someone’s else idea you would like to work during the weekend. This is going to be quite epic set up since we will have participants both from France, Belgium and other countries as well. Perfect playground with a solid foundation to test and validate your idea designed with international scope.

In case you aren’t familiar with the Startup Weekend process let’s go through very quickly so you know what to expect over the weekend:

Day 1:
– Come early and mingle; it pays off to be social and get to know some attendees before the weekend starts
– I would really recommend pitching an idea; even though is not obligatory to pitch an idea, it’s a perfect opportunity to get in front of a crowd and be seen. If you don’t have an idea, try to pitch a problem you would like to solve.
– Top ideas voting
– Forming the teams; sell your idea or join a team/idea you really see yourself working with and contribute with your skills.

Day 2:
– Discuss what’s next and what final outcome should be; features, business models, market research etc.
– Test your assumptions; validate your project with mentors and experts, ask random people on every corner (not your friends and family) what they think about your solution.
– Start building the solution; paper prototype, design, ppt, mock up, website, … Show how it works!

Day 3:
– Practice practice and practice your pitch; you will be given few minutes to present your final solution
– Focus on 3 judging criteria; validation, execution and business model
– Demo, present and have fun!

Do you want to hear more what to expect and schedule over the weekend? Read more about the event here or reach out to the SW Belgo-French team if you have any further questions.

Curious what happened at Belgo-French Startup Weekend in 2016? Check it out

The organizing team is even taking care for all those of you who are joining us from Belgium and Netherlands. They created a Facebook group in case you are looking for accommodation in Lille. How awesome is this? No excuses 🙂

Stay in touch with us on Facebook, Twitter and make sure to attend the event on Facebook as well.

Now get ready for an epic weekend ahead!

CLAIM YOUR TICKET HERE.

Last but not least, I would like to say big thank you to SW Belgo-French team for hosting me in Lille. Can’t wait to be there!








Sébastien Durand

Il ne va pas les juger, ni les coacher, mais les inspirer. Sébastien Durand intervient en tant que speaker lors du Startup Weekend Change Makers. L’occasion pour le CEO et co-fondateur de Bengs et du Bengs Lab (un laboratoire d’open innovation) de donner un coup de fouet aux participants dès le samedi matin et de présenter la méthode qu’il a créé avec Centrale-Supélec : RID4business, “une méthode de challenge de concept permettant de sécuriser chaque étape early stage du lancement d’une start up.” RDV à 10 heures pour mieux comprendre.

Son job depuis deux ans : “faire vivre au comité exécutif du CAC 40 l’expérience start-up pour réinventer leur futur” et créer la rencontre start-up et grands groupes “pour inventer de nouveaux business models”. Bref, il y a tout à faire.

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Jérôme Fenyo

Il a été “plongé dans la potion informatique vers 11”. Aujourd’hui, Jérôme Fenyo est toujours un mordu de Tech “aux super pouvoirs” et a même transmis sa passion à ses enfants : “Je suis papa d’un geek de 13 ans, d’une blogueuse de 11 ans, et d’une chipie de même pas 3 ans dont l’avenir digital est certain mais pas encore tout à fait clair…”, nous confie-t-il avec amusement.

Jérôme Fenyo développe aujourd’hui en France “les offres Digital Customer Experience et Innovation pour Capgemini“, l’une des meilleures entreprises mondiales dédiées aux services du numérique.

Jérôme Fenyo sera l’une des personnes à convaincre dimanche pour espérer remporter les prix du Startup Weekend Change Makers. Ce qu’il souhaite apporter le temps de ses échanges avec les participants ? “Un feedback franc et honnête sur les projets qui vont émerger de ce week-end, et mon expérience pour faire briller encore plus ces pépites !”

Quel est ton plus grand succès ?

Question difficile… Mais j’ai été marqué par un moment important où au tout début de ma carrière, où ce sont les utilisateurs d’une solution que j’avais développée qui l’ont présentée eux-mêmes avec fierté à leur direction, ce qui était la plus belle preuve de succès, et ce qui m’a permis de ne jamais oublier qui était le véritable juge de paix !

Ton conseil à quelqu’un qui veut changer le monde de demain ?

Cette citation de Mark Twain, lue et relue, qui ne cesse pourtant de m’inspirer : “Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’on fait.”

Un défi que tu aimerais voir relevé pendant le Startup Weekend ChangeMakers ?

Créer un moment unique qui fait que dans quelques semaines, quelques mois ou quelques années, peu importe, on sera fier de dire : « J’y étais ! ».

Un slogan ou à mantra à se répéter pour tenir le coup pendant les 54 heures du Startup Weekend ?

Le même que celui que je me répète dans ce genre de situation : « les autres sont au moins aussi fatigués que moi ! »

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Bastien Botella

Bastien Botella a un parcours tarabiscoté. Avant de co-fonder cette année sa start-up – Clevy.io, “une plateforme de création de chatbots pour l’isage interne des entreprises”, Bastien a travaillé en tant que directeur de bar en Angleterre puis d’hôtel dans le Sud de la France. Il plaque tout pour revenir sur le banc d’une école un peu particulière : l’École 42, à Paris et devient par la suite COO “d’une start-up en pleine croissance”.

Durant le Startup Weekend ChangeMakers, Bastien interviendra en tant que coach auprès des participants. L’occasion pour lui “d’apporter ses compétences sur la tech, la pertinence du produit et l’adéquation avec sa cible, mais aussi partager son mix d’expérience unique à la croisée de l’intelligence artificielle et des ressources humaines !”. Un beau programme.

Quel est ton plus grand succès ?

Ma reconversion dans la tech après deux premières carrières, sans le bac !

Ton conseil à quelqu’un qui veut changer le monde de demain ?

Se donner les moyens de ses ambitions

Un défi que tu aimerais voir relevé pendant le Startup Weekend ChangeMakers ?

Pitcher avec une VRAIE démo (qui fonctionne)

Un slogan ou un mantra à répéter ?

“Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as.” – Koan Zen

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Mélissa Petit

Après avoir organisé le StartupWeekend Silver Economy – Intergénérations, Mélissa Petit est de retour en tant que mentor sur le StartupWeekend ChangeMakers. L’occasion pour cette docteure en sociologie et fondatrice du bureau d’étude Mixing Générations de transmettre sa vision humaniste de la société comme de l’entrepreneuriat.

Quel est ton plus grand succès ?

Je trouve cette question particulièrement difficile, car je pense que mon plus grand succès est probablement à venir. Cependant j’ai parlé à un ami de cette question et il m’a répondu que ce succès c’était d’avoir pris en compte les besoins de ma maman (âgée de 73 ans aujourd’hui), de la faire expérimenter toutes sortes d’activités et de l’intégrer dans mon monde.

De cette anecdote, je pense que mon plus grand succès, c’est ce que je suis et ce que je deviens. Et cela, je le dois à des femmes (ma mère et ma grand mère, en particulier), qui m’ont appris le respect, qui ont su que l’éducation c’était la source de tout et que l’effort est nécessaire dans toutes activités. Ce qui est le plus beau, c’est que ce sont des modèles féminins de force du quotidien sans que jamais elles ne l’aient perçu. D’une certaine manière, le changement du monde c’est aussi prendre conscience de la valeur des gens qui nous entoure et de leur rendre hommage.

Ton conseil à quelqu’un qui veut changer le monde de demain ?

J’encourage toutes les personnes qui se reconnaissent dans l’envie de participer au changement du monde, de ne pas se laisser abattre par les crises médiatiques et politiques, mais à se lever chaque matin avec l’énergie d’un combattant. Je leur souhaite de reprendre confiance en notre citoyenneté, de croire en leurs idées et d’exacerber leurs potentiels.

Cependant, nous ne sommes pas tous égaux, et ceux qui changent le monde ont aussi le rôle de le rendre plus équitable et d’accompagner ceux qui veulent, peu importe la catégorie socioprofessionnelle, le territoire, l’âge, le genre, etc. de se lier et de s’allier pour innover non pas entre soi, mais entre tous.

Un défi que tu aimerais voir relever pendant le Startup Weekend Change Makers ?

J’aimerais que deux défis soient relevés pendant le SW Change Makers. Le premier ce serait la prise de conscience que l’on est tous humain et que l’on fait parti d’une planète. Cette planète est en train de s’éteindre, et c’est à nous de l’éveiller. Il est important de s’intéresser à nos territoires et d’être vigilent à notre environnement. Après cette hyper mondialisation, il y a un retour au local et les changements bien souvent peuvent commencer à cette échelle avant de s’étendre.

Le deuxième défi serait en lien avec l’éducation. Mon intérêt premier passe par la culture multigénérationnelle et aussi par le sujet des “seniors”. Dans ce monde de demain, nous ne pourrons pas vivre ensemble si nous ne prenons pas en compte tous les âges globalement. Pour cela, l’éducation peut permettre d’atténuer certaines discriminations en faisant par exemple venir des retraités dans des classes, en créant des rencontres entre les retraités et les enfants d’une ville ou en trouvant des actions qui permettra l’enrichissement des uns et des autres et aussi de changer de regard sur les âges.

Un slogan ou un mantra à répéter ?

“Le succès ne se mesure pas à la quantité d’argent que vous gagnez mais à l’impact que vous avez sur la vie des gens.” Michelle Obama

“Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves.” Eleanor Roosevelt

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Mohamed Khouitir

Mohamed Khouitir est, comme il le dit lui-même, un “ESS natif”, soit un entrepreneur de l’Economie Sociale et Solidaire capable d’officier aussi bien en tant que coach, consultant et mentor. Cela tombe bien, parce que c’est la posture que Mohamed va adopter durant le StartupWeekend ChangeMakers. “Avec près de 12 ans d’expérience en tant que chef d’entreprise, j’ai pour objectif aujourd’hui de démocratiser la connaissance, les outils techniques et le développement personnel pour permettre à chacun de trouver de nouvelles ressources pour atteindre leur propre objectif.” Les participants de l’événement seront entre d’excellentes mains.

Quel est ton plus grand succès ?

D’aider des entrepreneurs, des créateurs des dirigeants à transformer leur avidité économique en bénéfices impactant et inclusives pour tous.

Ton conseil à quelqu’un qui veut changer le monde ?

Il faut commencer par s’accepter soit même. Sortir de sa zone de confort pour aller chercher de nouvelles ressources pour être acteur au quotidien du changement en prenant le risque que les autres nous voient comme nous sommes.

Un défi que tu aimerais voir relevé pendant le Startup Weekend ChangeMakers ?

Nelson Mandela a dit : « je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends ».
Le défi de ce week-end est que tous nous fonctionnions tous ensemble avec cet état d’esprit.

Un slogan ou à mantra à se répéter pour tenir le coup pendant les 54 heures du Startup Weekend ?

Un échec, c’est une opportunité.

“La perfection est atteinte, non pas lorsqu’il y a plus rien à ajouter, mais lorsqu’il n’y a plus rien à retirer.” Antoine de Saint-Exupéry.








Elodie Hughes

C’est l’une des jurés qu’il va falloir convaincre au terme du StartupWeekend ChangeMakers ! Elodie Hughes, 37 ans, se présente d’emblée comme une “entrepreneure et maman d’une tribu de 3 et bientôt 4 crapules”. Elle a fondé et dirige une agence de communication digitale pendant 15 ans et elle est aujourd’hui CEO de The TimeFunding Group. On a eu un peu de mal à se capter pour cette interview mais, normal, Elodie a été pas mal occupée ces derniers jours : “Nous partons à San Francisco pour suivre le programme d’accélération de The Refiners”, explique-t-elle avant d’ajouter qu’en tant que membre du jury, Elodie pourra apporter ses “expertises en communication, en webmarketing” mais aussi faire partager sa “passion et mon expérience de l’entrepreneuriat”. Une jurée en or.

Quel est ton plus grand succès ?

Mon départ pour San Francisco moins d’un an après le lancement de ma start-up.

Ton conseil à quelqu’un qui veut changer le monde ?

De n’écouter que son instinct !

Un défi que tu aimerais voir relevé pendant le Startup Weekend ChangeMakers ?

Pivoter au dernier moment -:) et assurer le pitch comme si de rien n’était.

Un slogan ou à mantra à se répéter pour tenir le coup pendant les 54 heures du Startup Weekend ?

L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

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Kevin Tan

Kévin Tan a plusieurs cordes à son arc. Il est le co-fondateur et le COO d’Edith Digital, l’agence digitale des startups et également co-fondateur et CPO de cvDesignR, l’outil gratuit de création de CV en ligne. Ce passionné d’entrepreneuriat social et d’ESS apportera son expertise aux participants du StartupWeekend ChangeMakers, selon 3 axes en particuliers : les problématiques produits (tech en particulier), le prototypage d’une idée et le business modèle.

Quel est ton plus grand succès ?

cvDesignR. Nous avons développé une application web qui permet à toutes personnes de créer un CV professionnel et design très facilement et gratuitement afin d’améliorer leurs chances de décrocher un entretien. Après 8 mois, l’outil compte aujourd’hui 120 000 utilisateurs en France avec une croissance de 800 utilisateurs/jours.

Ton conseil à quelqu’un qui veut changer le monde ?

Se lancer et ne pas hésiter. Peu importe si on a l’expérience, les connaissances, l’argent nécessaire. Si on a envie de changer le monde, le reste suivra, le plus important c’est la volonté de faire.

Un défi que tu aimerais voir relevé pendant le Startup Weekend ChangeMakers ?

Une problématique qui me tient à cœur : comment nourrir efficacement le monde de demain compte tenu des problématiques démographiques, environnementales et économiques inhérentes à nos sociétés ?

Un slogan ou à mantra à se répéter pour tenir le coup pendant les 54 heures du Startup Weekend ?

Assez classique : « You miss 100% of the chances you don’t take »

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Maxime de Beauchesne

C’est une histoire de StartupWeekend. En juin 2016, il y a tout juste un an donc, Maxime rencontre Isis lors d’un événement StartupWeekend, où il pitch l’idée de Pack Your Skills, fondé dans la foulée. Leur conviction : un travail peut devenir une source d’épanouissement s’il fait sens pour celui qui le réalise.

Concrètement, Maxime et Isis permettent aux voyageurs de rejoindre une startup sociale ou une association, d’y faire une mission basée sur ses compétences en échanges du logement. Une histoire de sens et d’impact social que Maxime sera forcément ravi d’aborder avec les participants du StartupWeekend ChangeMakers.

Quel est ton plus grand succès ?

J’ai trouvé une technique infaillible pour faire du stop !

Ton conseil à quelqu’un qui veut changer le monde ?

Entoure-toi de gens qui t’inspirent et qui sont en cohérence avec cette volonté

Un défi que tu aimerais voir relevé pendant le Startup Weekend ChangeMakers ?

Un groupe qui décide de partir sans idée concrète mais simplement avec en tête les bénéficiaires et qui construit un projet en discutant avec eux sur leurs besoins.

Un slogan ou à mantra à se répéter pour tenir le coup pendant les 54 heures du Startup Weekend ?
Il faut surtout une bonne playlist. Je propose Rone – Vood(oo) en cas de grosse fatigue !

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